Affrication

Avez-vous déjà remarqué que lorsqu’un Québécois ou une Québécoise parle, on peut entendre le son [s] après le t dans tu? Ou même le son [z] après le d dans dire? Ce phénomène typique du français québécois se nomme l’affrication. 

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Anglicisme

L’emprunt linguistique est un phénomène commun à toutes les langues. Il est souvent le résultat des échanges entre des langues, et surtout, des peuples qui sont en contact et donc qui échangent des coutumes et réalités ainsi que les mots qui servent à les dénommer.

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Alternance codique

L’alternance codique est un terme qui veut dire qu’on change de langue dans un énoncé. Ça signifie qu’on peut commencer une phrase en français et la finir en anglais ou encore qu’on peut dire une phrase dans une langue et dire la suivante dans l’autre langue. 

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Anthropomorphisme

L’anthropomorphisme est une tendance qu’ont les êtres humains à attribuer des caractéristiques qui leur sont propres, à des objets ou à des animaux. 

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Barbarisme

Ce mot, qui évoque peut-être pour vous le mot barbare vient, effectivement de barabre, qui anciennement voulait dire : « étranger », et par la suite a servi pour désigner quelqu’un qui n’est pas civilisé, mais ce n’est pas vraiment en lien avec la langue. 

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Déités grecques

Dans l’histoire des langues, la langue française n’est certainement pas l’aînée de la famille. Issue du latin et de langues germaniques, le français ne devient langue officielle du Royaume de France qu’en 1539 sous l’impulsion de François Ier. 

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Énantiosèmes

Dans la langue française, il est tout à fait courant qu’un mot possède plusieurs sens. Ce qui est nettement plus rare par contre, c’est que ces sens s’opposent! Un même mot peut alors désigner une chose et son contraire! Ça paraît un peu mêlant quand on y pense, mais cette particularité n’est pas propre au français, elle existe dans la plupart des langues. 

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Éponymes

Que certains gars se prennent pour des dons Juans et abordent les filles en se donnant de faux airs de casanova pour camoufler vainement leur timidité dans l’espoir de trouver leur dulcinée n’a rien de franchement étonnant lorsqu’on est adolescent… Ce qui l’est en revanche, c’est que derrière la banalité de cette situation se cachent trois éponymes.

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Féminin et masculin

« Le masculin l’emporte sur le féminin, même s’il y a 100 filles et un seul garçon », nous ont très tôt appris nos profs de français. Si ça a pu choquer de nombreuses jeunes filles au fil des ans, on s’est tout de même vite accoutumé à cette règle parce qu’on nous répétait que « c’était comme ça » et c’était tout.

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Féminiser les mots

Les mouvements féministes ont, dans les dernières années, revendiqué une égale représentation des hommes et des femmes que ce soit dans les textes gouvernementaux ou dans l’affichage public. Ainsi, on veut faire disparaître le préambule « le masculin générique est utilisé dans le but d’alléger le texte ». 

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Francisation

Au Québec, on emprunte beaucoup de mots à l’anglais, ce n’est un mystère pour personne. Parfois les mots sont francisés, mais il arrive aussi qu’on garde le mot original et qu’on ajoute des éléments du français pour l’adapter à la langue. 

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Jours de la semaine

Avez-vous déjà remarqué qu’en français les jours de la semaine se terminent par « di »? Mais aviez-vous seulement noté que le dernier, dimanche, lui, commence par « di »? Quoi de plus normal me direz-vous, dans une langue qui a pris pour habitude de présenter des tas d’exceptions comme les « confirmations de la règle »! 

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Homonymes

La langue française contient 26 lettres et 36 sons, ce qui permet bien des possibilités de combinaisons quand vient le temps de former des mots…mais pour notre plus grand malheur et celui des apprenants, certains mots finissent quand même par s’écrire pareil ou se prononcer de la même façon alors qu’ils n’ont pas du tout le même sens! 

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La lettre « H »

Savez-vous qu’en français moderne, le français que l’on parle aujourd’hui, il y a une lettre de l’alphabet qui ne correspond à aucun son ou presque? C’est le h, huitième lettre de l’alphabet, que l’on dit muet ou aspiré. 

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Maringouins

Cauchemar de nos nuits d’été, le maringouin appartient à cette catégorie d’insectes dont la nuisance n’est pas proportionnelle à la taille, mais à la longueur du nom… D’ailleurs, vous êtes-vous déjà demandé d’où vient ce nom à la consonance bien trop sympathique pour une chose aussi désagréable?

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Mots créés à partir du sens des mots

Vous connaissez probablement le pissenlit, cette fleur jaune qui commence à pousser au printemps et n’arrête plus de se reproduire, au plus grand bonheur des abeilles, mais au grand malheur des fanatiques de pelouses vertes et de terrains de golf immaculés.

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Onomatopée

Qu’est-ce qu’une onomatopée? On désigne par ce nom la représentation sonore et graphique d’un son ou d’un bruit. On peut penser au bruit fait par un objet qui tombe par terre, un coup de poing, ou un animal. 

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Paronymes

Les paronymes (et non pas les patronymes!) sont des mots dont la prononciation et l’orthographe se ressemblent, mais dont le sens est différent. Dans certains cas, il ne suffit que d’une différence d’une lettre ou d’une syllabe entre deux mots pour qu’ils soient des paronymes. 

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Particularismes

Saviez-vous qu’il existe plus de 67 millions de personnes parlant français dans le monde? Ces personnes, dispersées sur les cinq continents, vivent des réalités très différentes les unes des autres : essayez de décrire l’hiver québécois à un Camerounais qui n’a jamais vu la neige ou imaginez qu’il vous parle de la saison sèche qui vient de s’achever : quatre mois sans la moindre goutte de pluie! 

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Particule interrogative

Tu as-tu déjà entendu quelqu’un prononcer le mot tu après un verbe pour formuler une question? Eh bien, si ce n’était pas déjà le cas, ce l’est maintenant! Le fait d’ajouter un tu après le verbe afin de changer une phrase affirmative en phrase interrogative est un phénomène très courant au Québec. 

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Pléonasmes

Combien de fois vous a-t-on dit qu’il ne sert à rien de dire monter en haut ou descendre en bas, sortir dehors, même pire, que c’est une faute! C’est bien évidemment répétitif de dire descendre en bas, alors que le verbe descendre sous-entend le fait que c’est vers le bas, qu’il y a une descente; même chose pour le verbe monter. 

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Poésie

La poésie, c’est un genre littéraire qu’on reconnaît par sa forme qui a beaucoup évolué au fil des années. L’une de ces évolutions, ce sont les rimes. Il fut un temps où les rimes étaient très présentes dans la poésie. C’est pour cette raison qu’on nous apprend à faire rimer nos poèmes à l’école quand on aborde ce genre. 

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Polysémie

« Je bois un café dans un café où j’ai acheté du café. » Comment se fait-il que tous comprennent cette phrase alors qu’elle ne semble que répéter le mot café? En fait, c’est que le mot café est polysémique, ce qui veut dire qu’il a plusieurs sens, et qu’en fonction du contexte, donc des mots qui entourent chaque apparition de café, on peut déduire le sens prévu. 

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Synonymes et antonymes

Un synonyme, c’est un mot qui a une signification à peu près équivalente à celle d’un autre mot. Je dis à peu près, parce qu’on croit souvent que les synonymes sont exacts alors que dans les faits, il est vraiment rare que deux mots n’aient pas une petite différence de sens. 

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Temps des sucres

Ah, l’arrivée du temps des sucres quand l’hiver s’adoucit pour laisser tranquillement sa place au printemps! La température s’échauffe et la sève s’écoule des érables pour produire nos sucreries préférées qu’on savoure à la cabane à sucre. C’est une tradition au Québec : chaque année une sortie à la cabane à sucre s’impose pour la joie du plus grand nombre.

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Trace des Indes

Le XVᶿ siècle a été marqué principalement par les grandes découvertes des explorateurs. Ces explorateurs sont partis à la recherche de la route des Indes, un pays qui était réputé pour ses richesses, telles la soie et les épices. 

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Troncations

Avez-vous déjà entendu dire que les jeunes parlent mal et font preuve de lâcheté parce qu’ils raccourcissent des mots? Eh bien, sachez que c’est vrai…ment faux!

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